Publié le samedi 12 juillet 2008

Québec - Aréna Gilles-Tremblay
Des résidents mécontents

12 07 2008

(RC-MC) - La décision du maire de Québec de démolir l'aréna Gilles Tremblay, situé dans l'arrondissement Beauport, soulève l'indignation de la population. Quelque 200 résidents du quartier ont manifesté samedi matin afin de dénoncer la fermeture éventuelle de l'établissement.

La conseillère du Renouveau municipal du district de la chute Montmorency, Carole Bégin-Giroux, a profité de l'occasion pour demander à Régis Labeaume de revenir sur sa décision.

M. Labeaume juge l'établissement vétuste. « Les jeunes veulent jouer dans des équipements neufs. L'aréna Gilles Tremblay est un vieil aréna. C'est honteux. Je ne peux pas croire qu'on ait encore ça », a expliqué M. Labeaume.

La rénovation de l'aréna Gilles Tremblay coûterait environ 8 millions de dollars, une somme que M. Labeaume préfère investir dans la construction d'un nouveau complexe.

Ce dernier serait situé près d'une autoroute à Beauport. Le nouveau complexe comprendrait deux patinoires et serait construit et géré par une entreprise du secteur privé. Des appels d'offres seront d'ailleurs lancés dans quelques semaines afin de trouver un partenaire privé.

Il faudra néanmoins attendre l'automne pour savoir si un promoteur souhaite construire le nouveau complexe voulu par le maire Labeaume.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le dimanche 13 juillet 2008 à 04:22:21 (lien)
Ah non
envie caca encore


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CSeries : demain le grand jour !

12 07 2008

(La Presse-MC) - La table est mise pour le lancement de la CSeries, la nouvelle famille d'appareils de 110 et 130 places de Bombardier (BBD.B).

L'entreprise a convoqué les médias à une conférence de presse dimanche matin à Farnborough, un bon 24 heures avant l'ouverture officielle du salon aéronautique. Le président de Bombardier, Pierre Beaudoin, sera présent, tout comme le président de Bombardier Aéronautique Guy Hachey et le responsable du projet de CSeries, Gary Scott.

Plusieurs indices laissaient présager un décollage imminent. Il y a quelques semaines, Bombardier a fait savoir qu'elle s'apprêtait à engager 500 ingénieurs de plus à son nouveaux centre de développement de produits aéronautiques de Saint-Laurent. Dimanche dernier, les machinistes québécois de Bombardier ont approuvé une convention collective qui donnerait plus de flexibilité à l'entreprise au cas où elle choisirait de faire assembler sa CSeries à Mirabel. Ils ont toutefois spécifié que le projet de convention deviendra nul si Bombardier n'annonce pas le site de l'assemblage final avant le 15 juillet.

Un autre indice, plutôt amusant celui-là : dans un communiqué de presse sur la participation de Bombardier au salon de Farnborough, émis mardi dernier, l'entreprise a oublié d'utiliser le conditionnel pour parler de la CSeries. Elle a ainsi écrit que "la gamme révolutionnaire d'avions CSeries sera construite pour offrir des caractéristiques économiques inégalées, pour réduire ses émissions de CO2 de 20% et ses émissions de NOX de 50%, pour être quatre fois plus silencieux pour les localités avoisinant les aéroports et pour offrir une consommation de carburant réduite de 20%".

Bombardier a retrouvé le conditionnel dans une nouvelle version du communiqué, diffusée quelques heures plus tard : "Si une décision de lancement de la gamme révolutionnaire d'avions CSeries était prise, les appareils CSeries seraient fabriqués pour offrir..."

Enfin, on a demandé au ministre du Développement économique du Québec, Raymond Bachand, et au ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, de laisser libre leur horaire demain matin.

Cela fait plus de 10 ans que Bombardier jongle avec l'idée d'un appareil plus gros que ses biréacteurs régionaux, un appareil qui aurait cinq sièges par rangée plutôt que quatre. L'ancêtre de la CSeries, le BRJ-X, présenté à Farnborough en septembre 1998, n'a toutefois jamais pris son envol. L'avionneur canadien a plutôt décidé d'allonger son CRJ700, un biréacteur régional de 70 places, pour en faire un avion de 90 places. Ce dernier connaît d'ailleurs beaucoup de succès aujourd'hui.

Innovations

En juillet 2004, Bombardier a présenté une première version de la CSeries, mais la minceur du carnet de commande a forcé l'avionneur à mettre le projet sur la glace. Bombardier est cependant revenu avec une nouvelle version de la CSeries en 2007: un appareil plus court, donc plus léger, qui pourra compter sur des ailes fabriquées entièrement de matériaux composites. En fait, 70% des matériaux de la structure de l'appareil sont tellement avancés qu'on ne les retrouvent pas sur les avions en service aujourd'hui.

Ce qui différencie cependant la nouvelle version de la CSeries de l'ancienne, c'est le moteur, une turbo-soufflante à réducteur que Pratt&Whitney est présentement en train de mettre au point. Grâce à ce moteur et à la légèreté des matériaux utilisés, les coûts d'exploitation de la nouvelle famille d'appareils de 110 à 130 places seront 15% inférieurs à ceux des avions présentement en service.

C'est Pratt&Whitney qui assume totalement les coûts de conception et de mise au point de son moteur, qui équipera également le nouveau biréacteur régional de Mitsubishi. La mise au point de la CSeries nécessitera pour sa part des investissements de 2,5 milliards de dollars US, qui seront partagés à parts égales par Bombardier, par ses fournisseurs-partenaires et par les gouvernements.

Partenaires

Jusqu'à maintenant, un seul de ces partenaires a été identifié, la société chinoise AVIC I, qui fabriquera le fuselage central de la CSeries. En juin 2007, AVIC I s'est engagée à investir 400 millions dans la conception de cet important composant.

Dans le cadre du projet initial, l'usine de Bombardier à Saint-Laurent devait fabriquer la cabine de pilotage de la CSeries, alors que l'usine Shorts à Belfast devait réaliser les ailes, les nacelles des réacteurs et les structures de l'empennage en matériaux composites. Dans la région montréalaise, Mecachrome devait concevoir et fabriquer le mât des réacteurs, soit la structure qui relie le moteur à l'aile.

Bombardier n'a pas fait savoir qui héritera de ces précieux contrats pour la nouvelle version de la CSeries. Les mêmes fournisseurs ont relancé l'avionneur dans l'espoir de monter à bord du nouvel appareil. Sonaca, une société belge, est pour sa part bien placée pour mettre la main sur les bords d'attaque des ailes.

Le porte-parole de Bombardier Aéronautique, Marc Duchesne, a indiqué que la nouvelle usine de Bombardier à Querétaro, au Mexique, pourrait mettre la main sur quelques composants. À l'heure actuelle, l'usine mexicaine fabrique les harnais électriques des biréacteurs régionaux de Bombardier, soit tout le filage électrique qui court dans les avions, ainsi que l'empennage de la queue des appareils de la famille Global et les stabilisateurs horizontaux et verticaux du Q400.

Financement

Les gouvernements du Canada, du Québec et du Royaume-Uni s'étaient engagés à investir 700 millions US dans le projet initial, soit 262,5 millions US pour Ottawa, 87,5 millions US pour Québec et 340 millions US pour Londres. Le nouveau gouvernement conservateur a fait savoir qu'il honorera l'engagement pris par les libéraux mais qu'il ne versera pas un sou de plus. Le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, a toutefois indiqué que le fédéral pourrait faire preuve de flexibilité sur le plan des conditions.

Pour sa part, le ministre québécois du Développement économique, Raymond Bachand, a indiqué que Québec avait présenté sensiblement la même offre à Bombardier.

L'aide gouvernementale canadienne et québécoise est évidemment liée à l'établissement d'une usine d'assemblage final à Mirabel. Or, ce site fait face à la concurrence de Kansas City, au Missouri. Le gouvernement de l'État est prêt à offrir 240 millions US en crédit d'impôts à Bombardier pour l'accueillir.

Il reste à savoir si les clients de la CSeries seront au rendez-vous. Au salon aéronautique du Bourget, il y a un an, Northwest Airlines s'était montrée vivement intéressée à la CSeries. Le transporteur a toutefois entrepris depuis une fusion avec Delta Air Lines et n'a pas l'esprit aux acquisitions.

Trois clients potentiels, Qatar Airways, Lufthansa et International Leaser Finance Corporation ont exprimé leur intérêt en février dernier. L'analyste Jacques Kavafian, de la firme Research Capital, a écrit récemment que China Southern et Shanghai Airlines se joindraient à eux, ce qui permettrait à Bombardier d'inscrire entre 50 et 100 commandes dans le carnet de la CSeries et garantirait ainsi le lancement de la nouvelle famille.

Shanghai Airlines, une société aérienne du sud de la Chine, a cependant affirmé cette semaine qu'elle n'avait passé aucune commande auprès de Bombardier.

L'analyste Cameron Doersken, de la firme Versant Partners, a affirmé que ce ne sera pas la fin du monde si Bombardier ne lance pas la CSeries à Farnborough. Il a indiqué que les transporteurs dans l'ensemble du monde étaient probablement encore en train d'évaluer leurs flottes en fonction des prix élevés du carburant. L'annonce pourrait donc être retardée quelque peu.

«Néanmoins, nous soupçonnons que le marché aura une perception négative si la CSeries n'est pas lancée à Farnborough», a-t-il écrit.

Ce n'est pas l'avis de Benoît Poirier, de Valeurs mobilières Desjardins.

«Compte tenu du repli récent du titre, des commentaires de la direction et des commandes qui pourront être passées, je ne pense pas que le marché sera déçu si l'annonce de la CSeries ne se fait pas dans le cadre du salon», a-t-il affirmé.

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LA NOUVELLE GAMME DE BOMBARDIER

Réacteur

C'est Pratt&Whitney qui fabriquera le réacteur à Hartford, au Connecticut. Il s'agit d'une turbo-soufflante à réducteur.

Mât du réacteur

Dans le cadre du projet initial, Mecachrome devait fabriquer le mât du réacteur à son usine de Mirabel. Elle est encore sur les rangs.

Fuselage central

La société chinoise AVIC I fabriquera le fuselage central en Chine.

Ailes et nacelle

L'usine Shorts de Bombardier à Belfast était responsable des ailes et de la nacelle du premier projet. Elle vise le même contrat.

Bord d'attaque

La société belge Sonaca est bien placée pour fabriquer les bords d'attaque des ailes, un travail qui se ferait en Europe.

Cabine de pilotage

L'usine de Bombardier à Saint-Laurent devait fabriquer la cabine de pilotage de la première version de la CSeries. Elle espère obtenir le même contrat.

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LES CONCURRENTS DE LA CSERIES

100 À 120 PLACES

- Bombardier CSeries 110

- Embraer E-190 et E-195

- Airbus A318

- Boeing 737-600

120 à 149 places

- Bombardier CSeries 130

- Embraer --

- Airbus A319

- Boeing 737-700




Moncton - Des enseignants appellent à la criminalisation de la cyberintimidation

12 07 2008

(PC-MC) - Des enseignants d'un peu partout au pays, réunis samedi à Moncton, au Nouveau-Brunswick, ont réclamé que l'intimidation par Internet devienne une infraction criminelle au sens de la loi.

Les membres de la Fédération canadienne des enseignants, présents à la réunion annuelle de l'organisation, ont voté unanimement en faveur d'une résolution incitant le gouvernement fédéral à s'attaquer plus efficacement à la cyberintimidation.

Ils ont soutenu que le Code criminel devait être renforcé et que les services de police devaient avoir plus de moyens pour mener leurs enquêtes.

La Fédération a fait valoir que la cyberintimidation - qui cible à la fois les enseignants et les étudiants par l'entremise de courriels, de messages textes et de sites de réseautage - était une problème criant.

L'association, qui représente 220 000 enseignants à travers le pays, a déclaré que la cyberintimidation était devenue un enjeu de sécurité et de santé pour les professionnels de l'éducation.

Les membres présents à la réunion ont également élu leur nouvelle présidente. Il s'agit de l'ancienne présidente du Syndicat des enseignants de la Nouvelle-Ecosse, Mary Lou Donnelly.




Boston - Un camion-citerne explose

12 07 2008

(AFP-MC) - Une violente explosion a pulvérisé un camion-citerne sur une autoroute de la région de Boston ce matin.

Le camionneur a expliqué qu'il a vu des débris métalliques sur l'autoroute et, en voulant les éviter, il a perdu la maîtrise de son camion qui s'est ensuite renversé.

Le camion-citerne, transportant 41 000 litres d'essence, a pris feu et a explosé. Heureusement, le conducteur a pu fuir à temps et souffre de légères blessures. Aucun automobiliste n'a été blessé.

Selon la police, si cet accident s'était produit à l'heure de pointe, cela aurait été un véritable désastre.




Accident de la route à La Malbaie
Un survivant a vécu tout un cauchemar

12 07 2008

(LCN-MC) - Keven Jacques a survécu au terrible accident de la route qui a fait deux morts la fin de semaine dernière à La Malbaie.

Il circulait avec sa copine lorsqu'une voiture filant à vive allure a foncé droit sur eux.

Le jeune homme souffre de multiples blessures, notamment d'une fracture au sternum. Il sera incapable de remarcher avant plusieurs mois.

Sa compagne Sandra, elle, souffre d'un traumatisme crânien. Elle ne garde aucun souvenir de l'accident.

M. Jacques demande aux automobilistes de penser aux autres lorsqu'ils circulent sur les routes. Il affirme avoir vécu les pires moments de sa vie.




Ce qu'est le «point de rosée» apparaissant dans les prévisions météorologiques

12 07 2008

(Environnement Canada-MC) - Le point de rosée est une mesure directe de la quantité de vapeur d'eau contenue dans l'air. En météorologie, on se sert de l'écart entre la température et la température du point de rosée pour connaître les conditions d'humidité de l'air ambiant.

L'air que nous respirons contient une certaine quantité d'eau sous forme de vapeur (gaz); cette vapeur est invisible mais elle est bien présente.

Or une masse d'air peut contenir une quantité maximale de vapeur d'eau; au-delà de cette quantité, la vapeur d'eau se condense en gouttelettes liquides.

Aussi, l'air chaud a pour caractéristique de "tolérer" une plus grande quantité de vapeur d'eau que l'air froid. Par exemple, en hiver, la vapeur d'eau que nous expirons se condense au contact de l'air, phénomène qui ne se produit pas l'été.

L'air qui se refroidit atteindra donc éventuellement une température à laquelle il ne peut plus tolérer la quantité de vapeur d'eau qu'il contient. La vapeur d'eau se condensera et l'air expulsera son surplus d'eau sous forme liquide. On dit alors que l'air a atteint la température du point de rosée.

La nuit, lorsque l'air se refroidit, le point de rosée nous indique par exemple la température à laquelle se formera la rosée ou le brouillard.

Le point de rosée est donc une mesure de l'humidité de l'air; plus l'air est sec, plus la différence de température entre l'air et le point de rosée est grande. Plus l'air est humide, plus l'écart est petit.

Par exemple, une masse d'air dont la température est de 16°C et dont le point de rosée est de 5°C est moins humide, donc plus sèche qu'une masse ayant une température de 16°C mais un point de rosée de 12°C.

Le point de rosée des chaudes nuits d'été avoisine les 20°C alors que celui-ci se retrouve plutôt aux environs de -25°C durant les froides et sèches journées d'hiver.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 16h00 HAE samedi 12 juillet 2008

Condition:

Généralement ensoleillé

Température:

25,2°C Pression / Tendance:

101,7 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

45% Humidex:

28

Point de rosée:

12,6°C

Vent:

SE 9 km/h

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le samedi 12 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel vers minuit. Minimum 18.

Dimanche:

Nuageux. Quelques averses débutant tôt le matin. Risque d'orages. Hauteur prévue de 10 à 20 mm. Vents devenant du sud-ouest à 30 km/h avec rafales à 50 le matin. Maximum 22. Indice UV de 3 ou modéré.

Dimanche soir et nuit:

Quelques averses cessant au cours de la nuit. Nuageux par la suite. Risque d'orages tôt en soirée. Hauteur prévue de 5 mm. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en soirée. Minimum 17.

Lundi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Maximum 23.

Mardi:

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 15. Maximum 23.

Mercredi:

Ensoleillé. Minimum 13. Maximum 26.




Sydney - Prêtres pédophiles
Benoît XVI prépare les «excuses» de l'Eglise

12 07 2008

(Europe 1 - MC) - Benoît XVI a fait savoir samedi qu'il allait présenter ses excuses pour les abus sexuels commis par des prêtres en Australie à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse. Le chef de l'église catholique australienne, l'évêque de Sydney George Pell, a ordonné la désignation d'une commission indépendante, pour enquêter sur des accusations d'abus sexuels qu'il avait été accusé en début de semaine d'avoir cherché à étouffer.

En Australie, avant l’arrivée de Benoît XVI pour assister aux Journées mondiales de la Jeunesse, de nombreuses voix s’étaient élevées pour demander des excuses à propos des abus sexuels commis par des prêtres, comme celles formulées par le pape aux Etats-Unis il y a quelques mois. Ce devrait être chose faite.

Benoît XVI a déclaré samedi qu'il allait présenter ses excuses pour les abus sexuels commis par des prêtres. "Nous devons examiner ce qui a été insuffisant dans notre comportement et comment nous pouvons prévenir, soigner et réconcilier", a déclaré le pape. "Etre prêtre est incompatible avec des abus sexuels, avec un comportement qui contredit la sainteté", a-t-il ajouté.

Le sujet est sensible en Australie : une enquête pour abus sexuels à l'encontre d'un prêtre a été lancée vendredi au premier jour du programme officiel des JMJ en Australie. Quant au chef de l'église catholique australienne, l'évêque de Sydney George Pell, a ordonné la désignation d'une commission indépendante, pour enquêter sur des accusations d'abus sexuels qu'il avait été accusé en début de semaine d'avoir cherché à étouffer.




Meurtre de deux étudiants français
L'enquête rebondit à Londres

12 07 2008

(Europe 1 - MC) - Un deuxième homme a été inculpé de meurtre samedi dans le cadre de l'enquête sur la mort de deux étudiants français à Londres fin juin.

Scotland Yard a déclaré dans un communiqué que Daniel Sonnex, 23 ans, avait été inculpé des meurtres de Gabriel Ferez et Laurent Bonomo.

Il a également été inculpé pour avoir entravé le cours de la justice. Il sera présenté devant un tribunal lundi matin.




Etudiants français tués à Londres
Un deuxième suspect accusé

12 07 2008

(AP-MC) - Un deuxième suspect a été accusé du meurtre des étudiants français à Londres, a annoncé Scotland Yard samedi. Daniel Sonnex, âgé de 23 ans, avait été arrêté jeudi.

Un autre suspect, Nigel Edward Farmer, 33 ans, chômeur et sans domicile fixe, a été officiellement accusé mercredi dernier et placé en détention provisoire jusqu'à la tenue d'une audience préliminaire fixée au 16 octobre.

Laurent Bonomo et Gabriel Férez, 23 ans, sont morts ligotés et lardés de coups de couteau dans l'appartement du premier le 29 juin. Les deux élèves de l'école Polytec de Clermont-Ferrand suivaient un stage à l'Imperial College de Londres.

Daniel Sonnex a été arrêté jeudi peu moins d'une heure après un appel public demandant des informations sur ce suspect jugé dangereux. Il est la cinquième personne arrêtée dans cette affaire. La police a fait état des interpellations d'un homme de 35 ans et d'une femme de 25 ans mercredi, tandis qu'un autre homme a été remis en liberté sans inculpation.




Sainte-Marthe
Un avion s'écrase avec 3 personnes à bord : plus de peur que de mal !

12 07 2008

(LCN-MC) - Un petit avion s'est écrasé peu après midi, à Sainte-Marthe, près de Rigaud, avec trois personnes à son bord. Celles-ci s'en sortent saines et sauves.

Les secours sont arrivés rapidement sur les lieux et personne n'a dû être transporté à l'hôpital. Les pompiers demeurent toutefois sur les lieux afin d'assurer une prévention en cas d'incendie, puisque l'avion s'est écrasé sous des lignes de haute-tension d'Hydro-Québec.

Une enquête du Bureau de la sécurité des transports permettra de mieux comprendre ce qui a été à l'origine de l'écrasement.




Les legs du 400e

12 07 2008

(Le Soleil : FRANCOIS BOURQUE-MC) - J'ai aimé la question dans le journal cette semaine : Québec doit-elle se faire un cadeau pour son 400e?

On avait tenu la chose pour acquise, comme si elle allait de soi. Sauf qu’habituellement, ce sont les autres qui offrent des cadeaux. Rien n’oblige à se payer un cadeau, même si rien ne l’empêche.

Québec avait voulu s’offrir l’îlot des Palais, jusqu’à ce que l’administration Labeaume mette le projet sur la glace et lui préfère une piste cyclable entre l’Université Laval et le centre-ville.

Le maire en avait fait l’annonce en février dernier et le nom de la future piste était déjà trouvé: «La 400».

Voici que la Ville revient à la case départ. Elle songe toujours à une piste cyclable le long du boulevard René-Lévesque, mais n’envisage plus d’en faire un legs du 400e.

«On est capable de viser plus haut que ça», a expliqué le conseiller exécutif François Picard. Haut comme quoi? On ne l’a pas dit encore.

Le cabinet de la mairie jongle actuellement avec trois hypothèses :

1 - un grand réseau cyclable, cohérent et bien articulé, un projet plus ambitieux qu’une seule piste en haute-ville;

2 - le prolongement de la promenade Samuel-De Champlain vers l’Est; il faudrait alors la collaboration de la Commission de la capitale nationale, du CN et du fédéral, propriétaire d’un quai inutile au pied de la côte de Sillery qui pourrait être intégré au projet;

3 - relancer le projet de l’îlot des Palais avec l’aide du gouvernement; il est évident qu’on finira bien un jour par mettre en valeur ce lieu historique.

Mon pif me dit qu’un prolongement de la promenade sur le fleuve susciterait plus d’enthousiasme dans le public que la relance de l’îlot des Palais. Cela peut avoir son importance. N’oubliez pas que l’année 2009 sera une année d’élections à la Ville de Québec.

Ce qui ne répond pas encore à la question du jour : Québec doit-elle se faire un cadeau pour son 400e ?

On parle ici d’un projet marquant, quelque chose de significatif qui serait là pour rester. Il me semble qu’un cadeau ou un legs devrait aussi être quelque chose que la Ville n’aurait pas eu sans le 400e, ou n’aurait pas eu aussi vite :

la promenade Samuel-De Champlain, les battures de Beauport, l’anse Brown, la nouvelle agora, les derniers travaux à la rivière Saint-Charles, la magnifique sculpture offerte par Montréal pour la place de la Gare, les autres dons venus d’ailleurs.

Pour tous ces projets, le 400e aura été l’élément déclencheur ou un levier pour accélérer les investissements. Les gouvernements ont souvent besoin d’un prétexte ou d’une justification pour mettre la main dans leurs poches : il n’est pas rare qu’ils les trouvent dans l’histoire.

Une ville qui veut investir n’a cependant pas besoin de pareil prétexte. Elle n’a qu’à agir.

L’opposition semble tenir à ce que Québec ait son legs du 400e. Question de symbole.

Les citoyens ont cependant déjà le sentiment que le 400e leur en a donné beaucoup (legs et programmation).

Que le prochain projet de la Ville porte ou pas le sceau du 400e a dans les circonstances, beaucoup moins d’importance.

Interviewé à Bon baisers de France cette semaine, le maire Régis Labeaume a dit croire que le plus beau legs du 400e pour Québec est celui de la fierté retrouvée. Le public présent à l’enregistrement a vigoureusement applaudi.

Ce n’est peut-être pas aussi tangible qu’un parc ou une promenade, mais je crois que le maire a raison.

À la fierté, j’ajouterais la confiance retrouvée dans les grands événements et dans les investissements publics. Le goût de recommencer.

Il y aura désormais un avant-400e et un après-400e. Je ne sais pas si ça peut s’appeler un legs, mais ça risque de changer la façon de voir la ville, de l’animer et de l’habiter.




400e
L'histoire reprend ses droits

12 07 2008

(RC-MC) - L'histoire semble avoir repris sa place dans le cadre du 400e anniversaire de la ville de Québec.

Les ventes de livres à saveur historique sont au-delà des espérances des commerçants. « Dans mes plus gros vendeurs, j'ai Québec : quatre siècles d'une capitale. J'ai aussi l'Histoire du Vieux-Québec à travers son patrimoine de Jean Provencher qui est un très bon vendeur », affirme Anne-Marie White du magasin Archambault.

Même son de cloche du côté de la Librairie Pantoute. « Il y a un engouement qui est apparu pour les livres sur l'histoire de la ville, sur l'histoire de Québec et sur l'architecture », affirme Anne-Marie Genest de la Librairie Pantoute.

Jean Provencher se réjouit du succès populaire de son livre. « L'éditeur a dû le réimprimer devant la forte demande », admet-il. « On est rendu à 8000 exemplaires, ce qui est beaucoup à Québec actuellement. Habituellement, c'est très difficile de franchir 1500 exemplaires », poursuit l'auteur et historien.

M. Provencher accueille avec joie le regain d'intérêt du public pour l'histoire de la ville de Québec. Celui qui était sceptique à propos de la place accordée au volet historique dans le cadre du 400e de Québec admet que la situation a bien évolué six mois après le début des festivités.




Le marché du travail s'essouffle

12 07 2008

(La Presse-MC) - Après six mois, le Québec connaît son pire bilan en création d'emplois depuis 2001, même si le taux de chômage reste faible.

En juin, l'économie de la société distincte a détruit 400 emplois, portant le bilan semestriel à 700 nouveaux emplois seulement. L'an dernier à pareille date, la Belle Province avait déjà engrangé 71 100 emplois.

Le retrait de 11 700 personnes de la population active, c'est-à-dire l'ensemble des gens de 15 ans et plus qui détiennent ou se cherchent un emploi, explique le recul de 7,5% à 7,2% du taux de chômage, selon les données de l'Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada.

D'un océan à l'autre, le taux de chômage est passé de 6,1% (6,118%) à 6,2% (6,155%). Son creux historique de 5,8% a été atteint en début d'année.

Le marché du travail s'est contracté un premier mois cette année, en retranchant 5000 emplois, tous dans le secteur des services. Ces chiffres ont quelque peu surpris les experts qui avaient parié sur un faible gain. (À noter cependant qu'une variation de 5000 est bien en deçà de la marge d'erreur de 27 400 (sur 17,2 millions d'emplois) de l'EPA, fondée sur un sondage auprès de 53 000 ménages.)

À y regarder de plus près, les chiffres sont un peu plus sombres encore. La création de 34 200 postes à temps partiel n'a pu compenser la destruction de 39 200 emplois à temps plein. Depuis trois mois, le Canada a à peine créé 22 000 emplois, mais ce chiffre camoufle la suppression de plus de 50 000 emplois à temps plein.

«Cela accentue la diminution des heures travaillées, font remarquer Derek Holt et Karen Cordes, économistes chez Scotia Capitaux. Cela détériore les revenus et la confiance des consommateurs qui traverse le pire creux depuis 1995.»

Depuis le début de l'année, le marché du travail s'est néanmoins enrichi de 126 900 emplois, dont les deux tiers sont à temps partiel. Le gros de la création s'est déroulé au premier trimestre et a été assuré par le secteur privé.

«La croissance de l'emploi est un indicateur économique retardé, rappelle James Marple, économiste chez Banque TD Groupe financier. La contraction de l'économie au premier trimestre contamine maintenant le marché du travail.»

Bien que sans éclat, cette performance reste meilleure que l'américaine, qui a détruit plus de 430 000 emplois jusqu'ici cette année.

Les pertes d'emplois du mois dernier se concentrent dans les services (commerce, hébergement et services aux entreprises), la construction, la forêt et l'extraction minière. Croyez-le ou non, les fabricants ont ajouté 800 emplois en usine, portant leur apport à 4500, cette année.

Au Québec, les suppressions sont survenues surtout dans l'agriculture, la construction, le commerce, le transport, l'entreposage l'enseignement et les services de santé. L'information et les services publics les ont largement compensées. Fait à signaler, on compte depuis le début de l'année 14 500 emplois de plus en usine.

«À défaut de parler de graves difficultés au Canada, il faut noter l'essoufflement du marché du travail, d'avril à juin», résume Jöelle Noreau, économiste principale chez Desjardins.

Après tout, le taux de participation des 15 ans et plus au marché du travail reste très élevé à 67,9%, soit à une coche seulement de son sommet historique des trois derniers mois.

En outre, l'Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada faisait ressortir une volonté d'embaucher. Un optimisme prudent reste de mise. «Nous nous attendons à de faibles gains, voire à d'autres reculs en termes d'emploi», précise Krishen Rangasamy, économiste chez CIBC marchés mondiaux.

Bien qu'encore élevée à 4,4%, la croissance annuelle du salaire horaire moyen a aussi ralenti quelque peu. «Cela allégera quelque peu les inquiétudes de la Banque du Canada en matière d'inflation», note Douglas Porter, économiste en chef adjoint chez BMO marchés des capitaux. Comme la plupart des experts, il s'attend à ce qu'elle reconduise mardi pour la deuxième fois d'affilée son taux directeur fixé à 3,0%.




Montréal - Splendeurs et horreurs des toilettes publiques

12 07 2008

(La Presse-MC) - Les enfants dans les parcs. Les touristes partout en ville. Les rues animées par les festivals. Beaucoup de monde dehors, en somme. Voilà l’été à Montréal. Une envie pressante se manifeste au cours de la journée? Normal. Mais où aller? Au cours des derniers jours, La Presse a visité une cinquantaine de toilettes publiques. Et quelques-unes qui le sont un peu moins. Voici nos observations.

«Ah! Ça pue! Ça pue!» lance une fillette en sortant à toute vitesse des toilettes chimiques plantées au milieu du parc des Royaux, dans l’arrondissement de Ville-Marie. Les ressorts de la porte émettent un long grincement suivi d’un claquement retentissant lorsque celle-ci se referme.

L’éducatrice de la garderie qui l’attendait inspecte la porte. Elle ne se verrouille pas. «Quelle merveilleuse idée!» lance-t-elle en levant les yeux au ciel, avant de s’éloigner.

C’est le tour du représentant de La Presse. Oh! Que oui! Ça pue! L’odeur est épouvantable. À côté du siège traîne une vieille casquette souillée. L’urinoir est bouché par du papier. Sauve qui peut!

Est-ce seulement le fruit du hasard? Un mauvais «timing»? Toujours est-il que, 10 minutes plus tôt, à quelques coins de rue de là, les deux toilettes chimiques du parc des Faubourgs étaient d’une propreté exemplaire.

Des toilettes publiques, il y en a de toutes les sortes: sales, lugubres, étroites, mal éclairées ou, à l’opposé, au design surprenant, bien entretenues, aérées. Au cours des derniers jours, deux envoyés spéciaux (et courageux) de La Presse ont visité, de façon aléatoire, une cinquantaine de toilettes publiques dans plusieurs secteurs de Montréal. Nous sommes allés de surprise en étonnement.

Comme dans le Vieux-Port, où il y a une espèce de discrimination géographique entre les toilettes de la partie est (hangar no 16, pavillon Bonsecours, quai Jacques-Cartier) et celles de l’ouest (quai King-Edward, pavillon de l’Étang et derrière la Maison des Éclusiers). À l’est, c’est un mal nécessaire. À l’ouest, on inviterait la parenté.

«Nous avons rénové les toilettes derrière la Maison des Éclusiers et au pavillon de l’Étang. Celles du hangar no 16 devraient être rénovées d’ici à la fin de l’été, et celles du quai Jacques-Cartier, l’an prochain, indique Claire Germain, chargée des communications au Vieux-Port.»

Dans l’arrondissement de Saint-Laurent, une agréable surprise nous attend au parc Noël-Sud. Un «préposé au parc» travaille dans le chalet central, où se trouvent les toilettes, ce qui augmente le sentiment de sécurité. «Nous avons une trentaine de parcs, dont 16 ont un chalet. Des préposés y travaillent, selon des horaires variables, du 1er mai à la mi-septembre», dit Johanne Houde, chef de division aux relations publiques.

De ces visites, un constat s’impose: les toilettes des grands édifices publics ou privés du centre-ville sont en général en meilleur état que celles des parcs ou des aménagements extérieurs. «Nous faisons attention à l’atmosphère dans tous les secteurs, que ce soit dans nos toilettes, nos salles d’allaitement, etc.», dit Johanne Marcotte, directrice du complexe Les Ailes, dont les toilettes valent le coup d’œil.

Plusieurs grands parcs (Maisonneuve, Mont-Royal) sont dotés de bonnes installations. L’exception est au cœur de Montréal. À quand une réfection en profondeur des toilettes du parc La Fontaine? Sises au sous-sol de l’édifice Calixa-Lavallée, elles ont tout ce qu’il faut pour laisser un très mauvais souvenir au visiteur.

«L’entretien relève de l’arrondissement et nous y passons, comme dans les autres parcs, au moins quatre fois par jour et souvent plus, selon les besoins, dit Michel Tanguay, de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Mais pour le changement des équipements, cela relève de la ville centre.»

Dans les parcs: un problème

Dans les parcs, certaines toilettes causent des problèmes, plus particulièrement lorsqu’elles sont aménagées à l’intérieur de vieux chalets d’hiver vétustes. C’est ce que nous avons constaté aux parcs Lafond et Pélican, dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Ces deux endroits sont carrément insalubres.

Au parc Lafond, du côté des femmes, un lavabo sur deux contenait une substance ressemblant à des vomissures, et une toilette sur deux était totalement bouchée. Le plancher aurait mérité un bon coup de vadrouille. Pas de papier hygiénique, de savon, de séchoir ni de papier essuie-mains –ce qui est d’autant plus déplorable que les toilettes jouxtent une pataugeoire.

À cela, le chargé de communications de l’arrondissement, Louis Tremblay, explique la situation par le vandalisme et le mauvais comportement de certains usagers: «Le vandalisme nous empêche de maintenir nos chalets de parcs ouverts en permanence, dit-il. Quelques employés y sont affectés du jeudi au dimanche, de l’après-midi à la fin de soirée. Cela nous permet de garder les chalets ouverts.» Autrement, les chalets ne sont ouverts qu’au moment d’activités particulières. Dans certains cas, on peut obtenir savon et papier auprès des préposés aux pataugeoires.

Quant au nettoyage, il a lieu une fois par jour. Donc, si un «dégât» survient le matin et que l’équipe de nettoyage passe le soir, il faut prendre son mal en patience...

Dans Ville-Marie, on nous dit que des toilettes chimiques sont installées dans les parcs au moment d’une activité spéciale ou parce que les toilettes du chalet sont brisées.

Autres constats : la plupart des endroits sont munis de sèche-mains plutôt que de distributeurs de papier, l’horrible savon en mousse n’existe pas et les graffiti sont rares. Par contre, tous les endroits devraient prendre exemple sur les centres commerciaux du centre-ville, où les sèche-mains sont d’une efficacité redoutable.

Dans les toilettes pour femmes, nous avons apprécié les cabines munies de crochets pour suspendre un sac à main et les lieux équipés d’une table à langer.

Enfin, ceux et celles qui ont une phobie des insectes devraient éviter certaines toilettes extérieures. Plusieurs araignées et mouches se font une joie d’y trouver refuge!

Honneur au Sears du Carrefour Laval Les toilettes publiques du magasin Sears du Carrefour Laval ont récemment été classées parmi les meilleures au Canada selon le programme national «Au Petit Coin».

Cet organisme s’adresse aux personnes souffrant d’hyperactivité vésicale, une affection chronique donnant lieu à une forte envie d’uriner même lorsque la vessie n’est pas pleine.

Pour ce faire, l’organisme a mis en ligne, en mars dernier, une carte d’évaluation des toilettes publiques sur son site www.aupetitcoin.ca. Parmi les critères, il y avait l’accessibilité, les installations, la propreté, l’entretien, les files d’attente, le décor.

Les résultats ont été dévoilés le 25 juin dernier. Au Petit Coin a ensuite remis un sceau d’approbation à un organisme ou entreprise par province. Au Québec, c’est le magasin Sears du Carrefour Laval qui a reçu cet honneur.

On trouve des évaluations de plus de 260 lieux d’aisance publics, dont plusieurs au Québec, sur le site aupetitcoin.ca.




Montréal - L'armée canadienne séduit

12 07 2008

(PC-MC) - Le recrutement de l'armée canadienne a connu du succès en 2007-2008 en ce qui a trait à la force régulière.

Ainsi, selon les chiffres dévoilés par Le Devoir, la force régulière a recruté 6716 personnes entre le 1er avril 2007 et le 31 mars 2008. Il s'agit d'une hausse de 2,8 pour cent comparativement à l'année précédente.

Par contre, dans le cas des réservistes, on note une chute de 9 pour cent, 5758 personnes ayant été recrutées.

Les Forces armées avaient investi 16 millions $ dans une campagne de publicité l'an dernier, afin d'attirer plus de recrues.




Aleris
L'usine ferme

12 07 2008

(Radio Canada.ca-PC-MC) - La direction de l'aluminerie Aleris à Trois-Rivières, secteur Cap-de-la-Madeleine, met sa menace de fermeture permanente à exécution. Environ 450 travailleurs, employés de bureau et cadres se retrouveront bientôt en chômage.

Dans un communiqué de presse publié dans la nuit de vendredi à samedi, les patrons d'Aleris attribuent leur décision de fermer l'usine au conflit qui les oppose au syndicat.

Les syndiqués ont rejeté les deux dernières propositions de l'employeur les 1er et 10 juillet. Le syndicat disait jeudi qu'un nouveau propriétaire pourrait relancer l'aluminerie.

Les 350 employés syndiqués de la production et l'entretien travaillaient sans convention collective depuis février dernier.

La direction et les représentants syndicaux ont négocié durant plusieurs mois, mais sans conclure de nouvelle entente.

L'impasse a mené la direction à mettre les travailleurs en lock-out au début de juillet dernier.




Ancien lecteur de nouvelles pour Fox News
Tony Snow s'éteint à 53 ans

12 07 2008

(AFP-MC) - L'ancien secrétaire de presse de la Maison-Blanche sous l'administration de George W. Bush, Tony Snow, est décédé à l'âge de 53 ans. Snow, un ancien lecteur de nouvelles pour le réseau Fox News, a succombé à un cancer du colon.

Il avait dû démissionner en septembre dernier pour des raisons financières, mais également pour subir des traitements de chimiothérapie.

Il participait occasionnellement à des émissions du réseau CNN en tant que commentateur.




Grande-Bretagne
Un oiseau se prend pour un véhicule d'urgence

12 07 2008

(AP-MC) - Voici une drôle d'histoire pour les amateurs d'ornithologie. En Grande-Bretagne, un oiseau se prend pour un véhicule d'urgence!

Un merle est devenu la vedette de la petite ville de Weston-Super-Mare en imitant des sirènes, des alarmes de voiture, des cris de loup et même des sonneries de téléphone cellulaire!

Le seul problème, c'est qu'il chante souvent en pleine nuit et empêche certains résidants de dormir.

Tous les merles sont capables d'imiter les sons, mais ils se donnent rarement en spectacle comme celui-ci.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h00 HAE samedi 12 juillet 2008

Condition:

Généralement ensoleillé

Température:

21,5°C

Pression / Tendance:

102,0 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

68%

Humidex:

26

Point de rosée:

15,3°C

Vent:

SSO 9 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le samedi 12 juillet 2008

Aujourd'hui:

Ensoleillé avec passages nuageux. Maximum 26. Indice UV de 8 ou très élevé.

Ce soir et cette nuit:

Ennuagement graduel. Minimum 18.

Dimanche:

Nuageux. Quelques averses débutant le matin et cessant en soirée. Vents du sud-ouest de 30 km/h avec rafales à 50. Maximum 21.

Lundi:

Nuageux avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 18. Maximum 22.

Mardi:

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 15. Maximum 23.

Mercredi:

Ensoleillé. Minimum 13. Maximum 26.




La Havane
Des temps économiques plus durs pour Cuba

12 07 2008

(AFP-MC) - Le président Raul Castro a averti la population cubaine de s'attendre à vivre sous un «communisme réaliste», une expression qui pourrait se traduire par des temps économiques plus durs pour l'île.

S'adressant au Parlement lors de sa première session depuis qu'il a succédé à son frère Fidel, Raul Castro n'a pas annoncé de réformes majeures, mais a laissé entendre que certains citoyens devaient se préparer à se serrer la ceinture.

Le président de 77 ans entend mettre un terme aux subventions gouvernementales systématiques qui servent à promouvoir l'égalité économique.

Castro a jusqu'à maintenant levé le plafonnement des rémunérations et haussé certains salaires selon la performance. Le gouvernement contrôle plus de 90% de l'économie du pays.




Cap-de-la-Madeleine - Aleris ferme

12 07 2008

(Le Nouvelliste-MC) L'usine Aleris a annoncé ce samedi qu'elle fermera de façon permanente son établissement de laminage de l'aluminium de Cap-de-la-Madeleine. Rappelons que vendredi, les employés syndiqués ont rejeté dans une proportion de 80% l'offre de l'employeur.

Tous les détails dans l'édition du Nouvelliste de lundi matin..




Entrevue «de rêve» avec Paul McCartney

12 07 2008

(Le Soleil : Régis Tremblay-MC) - Imaginons l’entrevue des entrevues : la mère de toutes les entrevues avec Paul McCartney! Un entretien-fleuve qui embrasserait l’ensemble de sa carrière. À partir de déclarations faites au fil des ans par le Beatle, puis l’ex-Beatle, faisons un montage serré de ses propos les plus significatifs, en les coiffant de questions de notre cru, mais toujours pertinentes. Comme si toutes les réponses de McCartney, parfaitement authentiques, faisaient partie d’une seule et même entrevue.

Une entrevue de rêve!

Q Quelles furent vos plus grandes influences, au début de votre carrière?

R Elvis Presley et Buddy Holly. Elvis avait une allure fantastique. On se disait : «C’est lui! C’est lui! Le Messie est arrivé!» Quand on se sentait mal, on rentrait écouter un 78 tours d’Elvis. Ça guérissait n’importe quelle déprime. Ensuite, tout ce qu’on a fait a été inspiré de son premier album... Buddy Holly a été l’une de mes plus importantes influences quand j’ai commencé à écrire. Quand le catalogue de ses chansons a été mis en vente, je me suis dit que je préférais avoir cela plus que tout autre chose au monde.

(The Paul McCartney Encyclopedia)

Q Qui a décidé que les chansons des Beatles seraient toujours attribuées à Lennon — McCartney et jamais l’inverse?

R Sur notre premier album (Please Please Me, 1963), 8 des 10 chansons ont d’abord été inscrites McCartney — Lennon... J’aurais bien aimé que cela demeure ainsi, mais John avait la personnalité la plus forte. Je crois qu’il s’est entendu avec Brian (Epstein) avant que j’aille le voir. Je n’ai pas été assez futé. Je me suis rallié en disant : «Oh, et puis merde!»

(Anthology)

Q Comment avez-vous composé Yesterday?

R Je me suis réveillé avec cet air en tête. J’avais un piano juste à côté de mon lit, devant la fenêtre. Je m’y suis assis, j’ai plaqué un accord de sol... Et j’ai trouvé un fa dièse, et ça m’a amené à un si, puis à un mi mineur, etc. Tout ça coulait de source. J’aimais beaucoup la mélodie. Mais comme je l’avais rêvée, je n’arrivais pas à croire que c’était moi qui l’avais écrite. Je me disais : «Non, non... Je n’ai jamais écrit comme ça auparavant»... Les premières paroles étaient : «Scrambled eggs, oh my baby, how I love your legs...» En général, les gens se marraient à ce moment-là, et j’ai dû trouver d’autres paroles!

(Many Years from Now, par Barry Miles)

Q Y a-t-il un fait particulier qui vous a convaincu d’arrêter définitivement les tournées avec les Beatles?

R Il y eut un horrible concert, à St. Louis, dans le Missouri, le 21 août 1966. Il pleuvait et on n’avait que des bouts de tôle ondulée au-dessus de la scène pour nous protéger. Il y avait le risque que l’eau sur les amplis nous fasse tous sauter. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. C’est ce jour-là que j’ai craqué. J’ai dit aux autres : «Vous aviez raison. Moi aussi, j’en ai plein le dos!» Et eux ont rétorqué : «Ça fait des semaines qu’on te le dit!»

(Band on the Run : A History of Paul McCartney and Wings, par Barry McGee)

Q Qui a eu l’idée du concept de Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band?

R En 1966, dans un avion qui me ramenait de Nairobi, j’ai eu cette idée : inventons-nous un groupe alter ego. Ce serait un élément désinhibant, libérateur. Ce ne serait pas les Beatles qui seraient à l’origine de tous ces sons, mais les autres, ce groupe dans lequel nous pourrions perdre notre identité. Plus tard, en cherchant un nom à ce groupe, j’ai jeté un coup d’œil à la salière et à la poivrière qui se trouvaient devant moi, et j’ai commencé à jongler avec les lettres S et P... Salt and pepper... Sergeant Pepper!

(Many Years from Now)

Q Plusieurs rumeurs courent au sujet de la consommation de LSD pendant l’enregistrement de Sgt Pepper. Pouvez-vous nous en raconter une?

R Après avoir pris du LSD en studio, John a paniqué. George m’a conseillé d’accompagner John chez lui. Après, nous sommes allés chez moi et John m’a offert de l’acide. J’ai dit oui. Après un moment, je lui ai dit : «Ça y est, je sais... Je sais! Dieu est partout. Dieu est présent dans l’espace qui nous sépare. Dieu est dans la table en face de toi.» Il se trouve que j’ai compris tout ça grâce à l’acide. Mais cela aurait pu être grâce à n’importe quoi d’autre.

(Blackbird : The Life an Time of Paul Mc-Cartney, par Geoffrey Giuliano)

Q Quelle était votre attitude par rapport aux drogues dures?

R J’avais très peur des drogues dures, ayant eu une mère infirmière. Quand je me retrouvais quelque part avec des types qui me disaient : «Tu veux sniffer un peu d’héroïne?», j’ai fini par répondre un jour : «Juste un petit peu alors...» Le plus dur, dans ces situations, est de résister à la pression de l’entourage. J’ai pris une fois de l’héro avec les Rolling Stones. Quand j’en parle, je dis toujours que c’est comme traverser un champ de mines. J’ai eu vraiment beaucoup de chance, parce que si quelqu’un m’avait fait sniffer un jour la bonne dose et si j’avais aimé ça, je serais devenu héroïnomane.

(Many Years from Now)

Q À propos de Hey Jude, le simple le plus vendu de l’histoire des Beatles, John a raconté que cette chanson lui était destinée. Est-ce vrai?

R Elle s’adressait plutôt à son fils Julian. Hey Jude est une chanson dont j’ai eu l’idée pendant un trajet en voiture jusqu’à Kenwood (demeure de Lennon) où j’allais rendre visite à Cynthia (la femme de John) et à Julian, juste après le divorce. Ce jour-là, j’ai commencé avec les mots Hey Jules, un diminutif de Julian. J’éprouve toujours de la peine pour les gamins dans les divorces. Quand je suis arrivé à Kenwood, j’avais toute la chanson. J’ai changé le nom pour Jude parce que je trouvais que ça sonnait mieux que Jules.

(Band on the Run)

Q Le 10 avril 1970, vous annonciez à la presse que vous quittiez les Beatles. On sait maintenant que c’est John qui a d’abord abandonné le groupe, dès septembre 1969, une information tenue secrète. Comment avez-vous réagi à la fin des Beatles?

R Je présentais tous les symptômes classiques du chômeur, du gars inutile. Vous commencez par ne plus vous raser, parce que vous n’en avez plus rien à cirer. Une colère, profonde et sourde, s’installe en vous. Une colère d’abord dirigée contre vous-même, et ensuite contre le reste du monde. Et cette colère pouvait se comprendre : j’étais en train de me faire rouler par mes potes! Je ne me levais plus le matin. Et si je me levais, je me servais un truc à boire, au saut du lit! Dès l’instant où je ne faisais plus partie des Beatles, ça devenait franchement difficile.

(Many Years from Now)

Q Si vous aviez à décrire en un mot ce qui faisait l’essence des rapports entre vous, John, George et Ringo, quel serait ce mot?

R Les Beatles, c’était surtout l’humour! Ça fusait constamment entre nous. Nous avions un humour très exclusif qui nous protégeait de l’extérieur.

(Many Years from Now)

Q Y a-t-il des disques de vous que vous n’aimez pas?

R Chaque fois que je fais un album, cela me prend trois mois pour pouvoir l’écouter. Après Wild Life, je me suis dit : «Merde, on s’est fourvoyé!» Quant au suivant, Red Rose Speedway, je ne le supporte pas!

(Band on the Run)

Q Comment faites-vous pour vivre dans la peau d’une légende vivante? N’est-ce pas lourd à porter?

R De temps en temps, je m’arrête cinq minutes et je me dis : «Je suis Paul McCartney!» Rien que le nom sonne comme une légende. Mais bien sûr, il ne faut pas trop y penser, sinon on perd le contrôle. C’est tentant de croire à sa propre légende, de vouloir la vivre, l’incarner... Dans ma tête, j’ai toujours fait la distinction entre lui et moi. Lui monte sur scène, il est célèbre. Et puis il y a moi, un gamin de Liverpool. Même à mon âge, ce petit être à l’intérieur de moi n’a pas changé. Toutes ces choses qui se sont passées ne m’ont pas affecté tant que ça, même si elles ont eu une incidence sur le personnage que j’incarne.

(Many Years from Now)




Québec
Forêts : il n'y a pas le feu...

12 07 2008

(Le Soleil-MC) - Zéro. Rien. Nada. Il n’y a pas un seul feu qui fasse rage dans les forêts du Québec, aujourd’hui.

Si vous trouvez que vos vacances sont trop arrosées, peut-être vous consolerez-vous avec le fait que la pluie a empêché l’immense territoire forestier québécois d’être dévasté par des brasiers, cette année.

Hier, sur le tableau de bord de la Société québécoise de protection des forêts de feu (SOPFEU), aucun brasier à rapporter. En juillet, au total, trois incendies se sont déclarés. Pas un seul hectare de bois n’a été consumé.

«C’est très, très, très rare», commente en insistant sur les mots Gérard Lacasse, le coordonnateur à l’information de la SOPFEU. «C’est unique dans les annales des 25 dernières années», un 10 juillet sans incendie de forêt.

Depuis avril, 129 feux ont éclaté. À peine 117 hectares ont été touchés par les flammes. Tout indique que le Québec se dirige vers une saison record. Historiquement, les grands brasiers s’allument en mai ou juin, explique M. Lacasse.

De récente mémoire, la saison 2004 se compare à 2008. La saison avait alors été marquée par 300 feux et 258 hectares brûlés. En comparaison, depuis 1984, la moyenne, c’est 775 brasiers et 96 000 hectares en fumée, chaque année — l’équivalent de la superficie du lac Saint-Jean. En 2005, la forêt avait été touchée par plus de 1200 incendies et 386 000 hectares ont été affectés.

Il n’y a pas lieu de s’étonner que toute la flotte d’avions — 14 avions-citernes de Bombardier, une trentaine de petits appareils de reconnaissance et six hélicoptères — pour la lutte aux incendies est sagement au sol. La SOPFEU s’est même permis le luxe de louer, du 2 au 6 juillet, quatre CL-415 au Manitoba de même que les services d’un peloton de pompiers.

Les coûts de la lutte aux incendies sont sans surprise en train de fondre. À date, 3,7 millions $ y ont été consacrés. L’an dernier, la facture a atteint 64 millions $. Une bonne nouvelle pour les contribuables puisque Québec paye depuis l’an dernier la note sans aide de l’industrie forestière.

La météo a son mot à dire. «C’est certain que si le territoire est arrosé de façon régulière, la sécheresse ne se développe pas», répond Gérard Lacasse. En juin, il n’y a pas eu d’inondations, mais il a plu 23 jours sur 30. Juillet a suivi la même tendance.

«La pluie est tombée au bon moment, constate le porte-parole de la SOPFEU. Au Québec et en Ontario, nous avons une saison bien en deçà» de la situation qui prévaut habituellement dans les forêts. Une saison qui a commencé de façon inusitée puisque la première sortie a amené la SOPFEU sur un incendie dans un boisé à... Longueuil.

L'effet de serre n'est pas en cause

La température de la planète est appelée à grimper. Mais cela devrait être de peu d’impact sur les feux dans nos forêts, indique un expert du groupe Ouranos.

L’unanimité se fait autour du fait que l’activité humaine provoque un effet de serre sur la planète et entraîne des dérèglements climatiques. Cela risque d’aggraver fortement les possibilités de brasiers forestiers dans l’Ouest canadien, note Travis Logan.

Pour le Québec, par contre, les études s’entendent plutôt pour prédire une légère augmentation du nombre de feux ou encore le statu quo, poursuit le spécialiste en hydro-climatologie d’Ouranos, le consortium québécois se penchant sur le phénomène des changements climatiques.

Ce pronostic n’est pas nouveau. En 1995, Le Soleil rapportait que les scientifiques prévoyaient pour les 50 prochaines années une hausse de la température au Québec comme dans l’Ouest. Ils s’attendaient aussi à ce que les quantités de pluie augmentent au Québec alors qu’elles diminueraient sur les Prairies, embrasant l’Ouest.




Le 400e au Stampede
Vers un pôle Québec-Calgary

12 07 2008

(Le Soleil-MC) - En campagne électorale, Régis Labeaume avait dit vouloir tirer davantage de la relation entre Québec et Calgary que des chapeaux de cow-boys. Peut-être sans le savoir, son homologue Dave Bronconnier a bien l’intention d’exaucer ses souhaits.

Le maire de Calgary n’est pas passé par quatre chemins hier lors d’une rencontre entre les deux hommes. Sa ville se développe à la vitesse grand V et il cherche des partenaires économiques.

Un discours qui a évidemment plu à Régis Labeaume qui a fait du développement économique de Québec son principal cheval de bataille. «Je veux profiter de la richesse (de Calgary), c’est pas bien compliqué», lance le maire de Québec.

Sans en arriver à un accord formel, les deux hommes se sont entendus pour dire que le lien économique entre leurs villes devait s’intensifier. Emballé par sa rencontre, le maire Labeaume parle déjà d’embaucher une personne — peut-être à Calgary même — pour servir de relais. «On a besoin de quelqu’un à Calgary et de quelqu’un à Québec qui sont toujours en lien pour ramener des contrats à Québec. (Les gens de Calgary) se foutent d’où les produits sont manufacturés, ils veulent juste les avoir. On peut le faire.»

L’idée d’un lien économique n’est pas neuve. Voilà deux ans, PÔLE Québec–Chaudière-Appalaches a lancé avec 17 entreprises de la région un projet pour leur permettre de développer des opportunités d’affaires dans la métropole albertaine. Une demi-douzaine d’entre eux ont réussi à percer, dont la société Roche qui y a ouvert des bureaux voilà six mois. Deux personnes y travaillent à temps plein, mais l’essentiel du travail généré est effectué à Québec même.

Mais depuis le lancement de l’initiative, la personne embauchée par PÔLE a changé d’emploi. Le maire Labeaume croit qu’il est grand temps d’en trouver une nouvelle.

Avant de prendre congé de son invité, le maire Bronconnier a offert en présent un chapeau de cow-boy à son homologue. La prochaine fois, Régis Labeaume entend bien partir avec une entente signée.




Malgré le 400e : espoir pour d'autres régions du Québec

12 07 2008

(Le Soleil-MC) - Même si les Fêtes du 400e font mal à l’industrie touristique de l’Est du Québec, les célébrations font aussi naître beaucoup d’espoir dans d’autres régions situées à l’extérieur de la grande région de la capitale.

Tour d’horizon.

Saguenay–Lac-Saint-Jean

Dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, il est encore tôt pour voir les retombées du 400e, mais les attentes sont grandes. L’association touristique régionale (ATR) a mis en branle une importante campagne de publicité afin d’attirer des visiteurs de passage à Québec jusqu’aux berges du fjord du Saguenay. «On mise sur le fait qu’après l’effervescence des célébrations à Québec, les gens vont avoir le goût de la nature, ce qui fait notre force», explique Caroline Bujold, directrice des communications de l’ATR. Ayant pour thème «Voisins depuis 400 ans», les messages publicitaires sont diffusés à la radio et à la télévision, dans le marché de la capitale.

Montréal

La métropole ne peut que sortir gagnante des Fêtes du 400e à Québec, estime Pierre Bellerose, vice-président relations publiques de Tourisme Montréal. Les célébrations dans la capitale attirent des touristes étrangers qui en profitent pour faire un saut à Montréal pendant leur séjour dans la Belle Province. «S’il y a des touristes internationaux pour le 400e, ça ne peut pas faire autrement que nous aider», résume-t-il. Puisque ces visiteurs se déplacent surtout à partir de la fin juillet et du début août, il est encore tôt pour chiffrer le phénomène.

Cantons-de-l’Est

Dans les Cantons-de-l’Est, l’effet 400e se fait aussi sentir. Le directeur général de l’Association touristique régionale, Alain Larouche, note d’abord une baisse de la clientèle corporative. Regroupements professionnels et entreprises ont quelque peu délaissé l’Estrie cet été, optant plutôt pour Québec comme lieu de congrès ou de réunion. Mais les festivités du 400e ont aussi un effet positif sur les Cantons-de-l’Est puisque davantage d’Américains s’y arrêtent, en chemin vers Québec. «Plusieurs touristes américains passent par chez nous pour aller à Québec et y restent pour une nuit», indique M. Larouche, bien content de voir les voisins du Sud de retour dans la région, puisqu’ils ont été plutôt discrets depuis cinq ans.

Mauricie

En Mauricie, la légère baisse du tourisme au mois de juin serait attribuable à la mauvaise température et non aux Fêtes du 400e qui ont eu un effet plutôt bénéfique sur l’achalandage. «Jusqu’à maintenant, c’est bien pour nous car ceux qui vont à Québec reviennent par chez-nous», lance André Nolet, directeur général de l’ATR basée à Shawinigan. De plus, il dit que ceux qui visitent le Québec dans le cadre des célébrations du 400e auront tendance à prolonger leur séjour de quelques semaines pour les passer en dehors de la ville, et donc en Mauricie. D’après lui, «les touristes ne passent pas plus de deux jours dans la capitale.» Quant à la hausse du prix de l’essence, elle aurait un impact positif, selon M. Nolet, car la plus grande partie de sa clientèle provient de la couronne entourant Montréal.




Sites les plus visités
Les Plaines d'Abraham dans le top 3

12 07 2008

(JdQ-MC) - Malgré un temps propice à la baignade et aux sorties en plein air, une majorité de Québécois préfèrent s'enfermer à l'intérieur, selon le palmarès des attractions touristiques les plus achalandées durant la saison estivale.

Parmi les 10 sites touristiques les plus visités pendant l'été, six proposent des activités intérieures.

Le Casino de Montréal vient au tout premier rang du palmarès, produit par la Société des attractions touristiques du Québec (SATQ). La maison de jeux attire annuellement plus de 6 millions de visiteurs et est très achalandée durant l'été.

Les Quais du Vieux-Port, les Plaines d'Abraham, les fortifications du Vieux-Québec et La Ronde sont les seuls attraits touristiques qui permettent aux visiteurs de se retrouver en plein air.

Casinos

Le casino du Lac-Leamy, avec 3 millions de visiteurs par année et celui de Charlevoix, qui en accueille 1 million annuellement, occupent respectivement les 4e et 9e rangs du classement.

«Dans le cas des casinos, le fait qu'ils soient ouverts 24 heures sur 24, sept jours sur sept, contribue à leur achalandage», dit le directeur général de la Société des attractions touristiques du Québec, Pierre-Paul Leduc.

Clients réguliers

Les clients réguliers dans les casinos ont un impact direct sur l'achalandage, affirme le responsable des communications chez Loto-Québec, Jean-Pierre Roy.

«Les gens n'iront pas 20 fois au Zoo de Granby pendant leur été, illustre-t-il. Par contre, ceux qui aiment jouer peuvent revenir très souvent au casino.»

«Aussi, les casinos sont probablement les seuls attraits du top 10 où il est possible de repartir avec plus d'argent qu'à notre arrivée», ajoute M. Roy.

«On peut repartir plus riche, c'est vrai, mais on peut s'enrichir d'une autre façon en visitant d'autres endroits que les casinos», rétorque Pierre-Paul Leduc.

Oratoire

Même si les églises se vident de plus en plus depuis quelques années, il semble que le phénomène ait épargné l'Oratoire Saint-Joseph, qui apparaît au 5e rang des endroits les plus visités durant l'été.

Par ailleurs, avec 1,3 million de visiteurs, le 8e rang de La Ronde dans le top 10 réjouit son porte-parole, Martin Roy. «Je peux vous dire qu'on est très heureux d'être en aussi bonne position et en aussi bonne compagnie dans ce classement», dit-il.




Le Bas-Saint-Laurent à l'ombre du 400e

12 07 2008

(Le Soleil-MC) - Pendant que Québec est l’hôte d’une crue touristique impressionnante, c’est un début de saison morose qui s’abat sur le Bas-Saint-Laurent. C’est le cas notamment du Bic, village côtier aux magnifiques couchers de soleil et aux plaisirs gourmands sans égal.

Quoique les associations touristiques régionales (ATR) n’osent pas s’avancer sur les causes de la baisse du tourisme, les commerçants, aubergistes et restaurateurs sont d’avis que les Fêtes du 400e de Québec ont créé, jusqu’à maintenant, une onde de choc négative sur leur saison déjà courte.

Valérie Jean, propriétaire de la boulangerie Folles Farines dans le village du Bic, a d’ailleurs alerté ses homologues dans une lettre. Elle leur demande de communiquer avec leur ATR pour que des gestes concrets soient posés pour rappeler à la population québécoise qu’il y aussi de beaux paysages et des activités culturelles à découvrir en dehors de la capitale. «Pour la plupart, nous faisons notre année en quelques semaines et en perdre trois ou quatre peut faire toute la différence», écrit la boulangère. D’où l’urgence d’agir rapidement, selon elle.

À quelques pas de ses fourneaux se dresse la superbe Auberge du Mange-Grenouille, tout aussi paisible. «Nous vivons une baisse comme on n’en a jamais vécu, raconte Carole Faucher, copropriétaire. Il y a aussi beaucoup d’annulations.» Outre la hausse du prix de l’essence et le mois de juin gris, elle pointe du doigt les festivités du 400e. «Tout le monde est à Québec!» lance-t-elle. Même son de cloche du côté du café Chez Saint-Pierre, à deux coins de rue.

Selon le bureau touristique de Rimouski, la région écoperait d’une baisse d’achalandage qui irait jusqu’à 20 %. «Tout le monde se dit que ça va se rétablir en août, quand le gros des festivités du 400e sera terminé», espère une aubergiste de Rimouski. Principalement de la région de Québec et de Montréal, les visiteurs qu’elle reçoit disent fuir les foules du 400e.

La Gaspésie durement frappée

Tout au bout de la péninsule, c’est encore pire. Pour Madeleine Lebreux, du gîte le Parfum de mer à Chandler, c’est un début de saison «désastreux». Comparativement à l’année dernière, le taux d’occupation de son établissement a chuté de moitié. Quant aux majestueuses montagnes des Chic-Chocs, elles ne sont pas épargnées non plus. Espérant que la situation s’améliore, François Boulanger du parc de la Gaspésie craint que cet été soit «un des plus difficiles des 10 dernières années». Même s’il est difficile pour l’instant de s’expliquer la baisse du tourisme, M. Boulanger affirme que «les Fêtes du 400e ne doivent pas aider». Le parc accueille habituellement 165 000 visiteurs par année.

Plus au nord, la grande région de Duplessis (200 000 km2) mise depuis peu sur des campagnes publicitaires régionales pour inciter les gens de la Côte-Nord à visiter leur coin de pays. «Nous avons un tourisme de plus en plus local», dit Marie-Soleil Vigneault de l’ATR de Duplessis. Sans crier à la catastrophe, elle affirme qu’«actuellement, c’est un peu plus tranquille que les années précédentes».

Sur les côtes du Nouveau-Brunswick, plus particulièrement dans la région de Shediac, les touristes québécois se font aussi beaucoup plus rares qu’à l’habitude. «Normalement, à ce temps-ci de l’année, les hôtels sont pleins. Mais là, on a encore beaucoup de place», explique le maire de Shediac, Raymond Cormier. Selon lui, les célébrations du 400e expliquent en grande partie l’absence des Québécois cette année. Pour l’instant, la situation n’est pas dramatique, mais leur absence fera mal si ces derniers ne sont pas au rendez-vous d’ici la fin juillet. «Si les deux dernières semaines de juillet ressemblent aux deux premières, la saison touristique sera un fiasco», laisse-t-il tomber.




Festival d'été de Québec
Grand Corps Malade : slambassadeur

12 07 2008

(Le Soleil-MC) - Avant que Grand Corps Malade monte sur la scène du parc de la Francophonie, demain, au Festival d’été, certains se demanderont peut-être comment un gars qui récite de la poésie sur un léger fond musical peut empêcher son public de somnoler.

Sur disque, on ne se pose plus la question. Envoûtés par sa grave voix magnétique et ses textes truculents sur la banlieue parisienne, l’amour comme des voyages en train et le combat entre le cœur, la tête et les couilles, au moins 20 000 Québécois ont craqué pour Midi 20, le premier album du slameur de Seine-Saint-Denis.

Mais sur scène?

Aux sceptiques, il faudrait rappeler qu’en soi, le slam sur disque est une anomalie. «La scène slam, c’est de l’a cappella, c’est le partage de la scène, du live», explique Grand Corps Malade, lors d’une entrevue réalisée ce printemps, des bureaux parisiens de Universal, sa maison de disques. «Les gens, ils sont là pour le plaisir, pas pour essayer d’en vivre de manière professionnelle, les gens viennent juste de temps en temps s’éclater. »

Réplique du spoken word américain, le slam existe depuis une dizaine d’années en France. À la base, c’est de la poésie clamée devant un public, sans musique. Une poésie moins hermétique que celle qu’on retrouve dans les recueils, avec de gros mots, mais aussi de jolies tournures de phrase. Les slameurs se réunissent dans les bars et les cafés, parfois pour des compétitions où ils disposent de quelques minutes pour impressionner la galerie.

Grand Corps Malade a commencé dans les bars et les cafés de Saint-Denis. «C’est ce qui m’a nourri, qui m’a donné envie d’écrire, de faire des disques», dit-il. Encore aujourd’hui, Fabien Marsaud (vrai nom) continue de slamer dans les bars et d’animer des soirées slam.

Explosion

Depuis que Midi 20 est sorti, le nombre de scènes slam a explosé en France, a constaté GCM. «Comme mon disque a bien marché, j’ai eu l’occasion de parler beaucoup de slam aux médias. (...) Le projecteur qui était sur moi pour l’album, j’ai essayé de le dévier un peu et d’éclairer ce qu’était vraiment le slam.»

Certaines écoles françaises ont même mis sur pied des ateliers d’écriture de slam. «Les profs ont compris que le slam était une façon pour les élèves de s’approprier un peu la langue, dit-il, de s’approprier la poésie, et pas juste de réciter des textes par cœur de poètes d’une autre époque.»

Au Québec aussi, le slam est sorti de l’anonymat. Québec a sa ligue de slam — Slam-cap — depuis l’an dernier. Une fois par mois, des poètes, des rappeurs et des conteurs s’affrontent au café-bar l’AgitéE. À Montréal, des soirées slam-poésie organisées par le slameur Ivy — qui vient de sortir un album — existent depuis deux ans et font régulièrement salle comble.

Jusqu’à maintenant, Grand Corps Malade n’a présenté qu’un concert au Québec. C’était l’été dernier, à Montréal, aux FrancoFolies. L’ambassadeur du slam avait déjà fait fureur en France, en Suisse et en Belgique. Il anticipait une réponse enthousiaste dans la métropole québécoise, mais peut-être pas que son concert soit un des premiers à guichets fermés des Francos.

«Je ne m’attendais pas à ce que le public soit si réactif, se rappelle-t-il. Il s’est levé deux ou trois fois. Sur les 120 concerts qu’on a pu faire, je pense vraiment que ça fait partie des salles les plus chaudes.»

Notre tour s’en vient.




Plus d'accidents mortels l'été que l'hiver !

12 07 2008

(La Presse-MC) - Oubliez la neige, la glace et le mauvais temps. La majorité des accidents mortels sur la route ont lieu l'été, lorsqu'il fait beau, prévient la Société d'assurance automobile du Québec.`

En moins de 24 heures, jeudi, neuf personnes sont mortes dans des accidents de la route au Québec. Si ce chiffre est anormalement élevé, Gino Desrosiers, de la SAAQ, explique que la majorité des accidents graves se produisent dans la période où les vacanciers prennent d'assaut les autoroutes.

«Les automobilistes ont tendance à baisser la garde lorsqu'il fait beau et chaud, dit-il. Ils roulent plus vite que l'hiver et, avec l'arrivée des scooters, des motocyclettes et des cyclistes, ils ont davantage de distractions. De plus, laissez-moi vous dire qu'une collision dans un poteau à 125km/h, c'est beaucoup plus violent qu'une collision dans un banc de neige.»

Depuis 2003, davantage de Québécois ont perdu la vie sur les routes lors des mois de juin, juillet et août, même si le nombre total d'accidents est plus élevé l'hiver. L'an dernier, d'ailleurs, le nombre record de morts sur la route en 48heures s'est également produit au début du mois de juillet. En tout, l'an passé, 608 personnes ont péri sur les routes.

«L'arrivée des festivals et du beau temps donne aux gens l'envie de fêter et de prendre un coup. Malheureusement, ils ne se prévoient pas nécessairement un plan B comme dans le temps des partys de Noël», ajoute Gino Desrosiers.

Les jeunes de 16 à 24 ans n'ont pas été épargnés par le phénomène. Depuis le mois de juin, au moins neuf jeunes conducteurs ont été impliqués dans des accidents mortels.

«On rappelle aux automobilistes, jeunes et moins jeunes, qu'ils doivent faire preuve d'une grande vigilance même si ce sont les vacances», explique Grégory Gomez Del Prado, de la Sûreté du Québec.

Le sergent Del Prado rappelle que plus de 80% des accidents sont dus au comportement des automobilistes. Il a également souligné que la SQ multiplie ses opérations l'été, surtout aux abords des chantiers et durant les périodes où les vacanciers sont plus nombreux sur les routes.




The Stills «choisis» par McCartney

12 07 2008

(Le Soleil-MC) - Les spéculations allaient bon train à savoir quel artiste aurait la chance d’ouvrir le spectacle de Paul McCartney, le 20 juillet, sur les Plaines. C’est finalement sur la formation rock montréalaise The Stills que s’est arrêté le choix de l’ex-Beatle.

«C’est tout un honneur pour nous d’avoir été sélectionnés. Son influence sur notre musique, et sur la musique populaire en général, est énorme», a fait savoir au Soleil, hier, Tim Fletcher.

Encore sous le choc de la nouvelle, annoncée hier par l’étiquette Arts & Crafts, le chanteur et guitariste se réjouissait que Sir Paul ait privilégié son groupe pour assurer sa première partie.

«Il devait écouter notre musique et nous approuver… Juste de penser qu’il a entendu notre musique et l’a choisie, c’est complètement fou! C’est l’un des plus grands honneurs que peut obtenir un musicien de nos jours. Nous allons nous en souvenir pour le reste de nos vies… en autant qu’on ne meure pas de crises cardiaques sur scène!» a-t-il rigolé.

Le Montréalais estime que ce défi poussera son groupe, qui fera paraître un troisième album précédé d’échos positifs (Oceans Will Rise) le 19 août, à donner le meilleur de lui-même.

«Ça va nous forcer à jouer à un niveau supérieur. Parce que c’est toute une opportunité. Nous allons faire quelque chose de spécial. On prévoit justement s’ouvrir une bonne bouteille de vin et discuter de la façon dont on entend faire ça cet après-midi (hier).»

Tim Fletcher et ses collègues Dave Hamelin (voix, guitare), Olivier Corbeil (basse), Liam O’Neil (claviers) et Julien Blais (batterie), disent apprécier les artistes qui, à l’instar des Beatles, osent évoluer. En ce sens, McCartney et compagnie ont montré la voie à des générations de musiciens.

«Nous sommes des fans de groupes qui ont su progresser et changer tout le long de leur carrière comme The Clash et Radiohead. Les premiers à avoir tracé le chemin, ce sont les Beatles. Ce genre d’ouverture d’esprit et cette volonté de devenir quelque chose de différent tout en restant universel, ça vient d’eux. Au fil des années, les Beatles sont devenus plus touchants, plus émouvants, plus marquants. Ils ont jeté de l’espoir et de la lumière sur le monde et ont propagé l’idée qu’on peut être aussi grand qu’on le veut. Ils ont eu un impact très profond.»

La pression sera d’autant plus grande sur les cinq musiciens, dont les parents sont tous fans des Beatles.

«On devra nécessairement faire les choses de façon plus grandiose et inclusive. S’assurer que les derniers spectateurs sentent notre énergie. J’imagine qu’on pourra tirer des leçons en le regardant, lui!»

Les membres des Stills ne savent pas s’ils auront la chance de rencontrer Paul McCartney la semaine prochaine, mais espèrent néanmoins avoir le plaisir de lui serrer la main. «Ce serait vraiment bien s’il venait cogner à la porte de notre loge!» s’est esclaffé, sans trop y croire, Tim Fletcher.

Ce dernier se disait heureux que la présence de l’ex-Beatle à Québec contribue à jeter un peu plus de lumière sur la capitale et les célébrations de son 400e anniversaire.

«Ça va amener Québec sur la scène internationale, ce qui est une bonne chose. La ville de Québec est un endroit super-spécial. C’est merveilleux que le reste du monde la découvre de cette façon!»




Le 400e à Calgary
Le maire Labeaume a-t-il les mots pour séduire ?

12 07 2008

(Le Soleil-MC) - «Je ne sais pas si vous le savez, mais Québec est la seule ville au monde cet été où vous pouvez voir gratuitement Paul McCartney, Céline Dion et le Cirque du Soleil. Alors si vous n'avez rien de prévu après le Stampede, venez donc faire un tour.»

Une minute. C'est tout le temps que le maire Régis Labeaume avait hier pour vendre sa ville aux 15 000 spectateurs venus assister au rodéo du Stampede de Calgary. Et en trois noms, il pense en avoir convaincu plus d'un à faire un détour par Québec d'ici la fin de l'été.

Question d'allécher les gens, M. Labeaume qui arborait pour l'occasion tout l'Attirail du parfait cow-boy a jugé que sa meilleure carte était de mentionner au passage le nom de l'ancien Beatles. En précisant bien que le spectacle qu'il offrira le 20 juillet sera gratuit.

«McCartney, c'est super pour vendre le 400e ici parce que c'est universel. Céline Dion aussi, mais comme elle est francophone, les gens se disent que c'est normal qu'elle soit là», a indiqué le maire.

Pour lui, il était important de faire comprendre aux gens que, si l'anniversaire du 3 juillet est passé, la fête est loin d'être terminée. Il suffisait de leur donner une raison de faire le déplacement jusqu'à Québec. «Ces gens ont de l'argent», a-t-il résumé, ajoutant qu'organiser un voyage peut être rapide. Dans une vaste opération charme sans précédent, le 400e a résolument pris le devant du pavé hier au Stampede alors que des dizaines de milliers d'objets promotionnels ont été distribués. Populaires chez les cow-boys, les foulards aux couleurs de la capitale ont fait fureur. Pendant toute la journée, on pouvait voir les gens arborer au cou le nom de Québec.

Hier matin, le kiosque du 400e ne dérougissait pas, certainement aidé par le tirage d'un voyage dans la capitale lors du prochain Carnaval.

Difficile de passer à côté du 400e en cette journée baptisée en français «parlez-vous Yahoo?», du cri de ralliement adopté par les amateurs du Stampede. Des haut- parleurs à l'entrée du site pour annoncer le thème de la journée.

«Ça fait presque 50 ans que notre événement est associé au Carnaval. Comme Québec célèbre son 400e, on s'est dit que ce serait bien de dédier une journée complète à cet anniversaire. Après tout, ça n'arrive qu'une fois aux 400 ans», a expliqué George Brookman, président du Stampede.

Même les médias albertains se sont mis de la partie, multipliant les entrevues avec Régis Labeaume. Bref, comme lors de sa visite en France, le maire n'a pas tardé à juger son voyage rentable. En tout, cette délégation aura coûté 33 500$ à Québec, ce qui comprend autant les frais de déplacements que la réception offerte par la Ville et les objets promotionnels distribués gratuitement. Une aubaine, selon le maire qui estime que Québec en retirera bien davantage.

Reste que Québec n'était pas seule pour faire de cette journée un succès. Le gouvernement fédéral a octroyé une subvention de 432 000 $ au Stampede pour souligner l'anniversaire de fondation de Québec.

«Le 400e, c'est un événement important au Canada, dans notre histoire. Le Stampede et Calgary ont toujours été associés, alors je pense que c'est tout à leur honneur de vouloir nous rendre hommage», a indiqué la ministre du Patrimoine, Josée Verner, députée de Louis-Saint-Laurent.

Même si le 400e est bien entamé, cette dernière estime que la ville avait tout avantage à se faire autant voir à Calgary. «Il y a beaucoup de monde qui passe ici et ça fait une belle publicité pour la ville de Québec.»




Président de l'Assemblée nationale
Michel Bissonet démissionnera lundi

12 07 2008

(PC-MC) - Le président de l'Assemblée nationale, Michel Bissonnet, confirmera lundi qu'il démissionne de son poste de député. Il se porterait candidat à la mairie de l'arrondissement de Saint-Léonard, à Montréal.

Selon le journal La Presse, M. Bissonnet représentera le parti Union Montréal du maire Gérald Tremblay lors de l'élection du 21 septembre prochain. Le député libéral de Jeanne-Mance-Viger, âgé de 66 ans, a déjà été maire de l'ex-ville de Saint-Léonard de 1978 à 1981. Il est député provincial depuis plus de 25 ans.

Actuellement, c'est la conjointe de M. Bissonnet qui est mairesse suppléante de l'arrondissement de Saint-Léonard.




Le pape Benoît XVI s'envole pour l'Australie

12 07 2008

(AFP-MC) - Benoît XVI a quitté Rome ce matin pour s'envoler vers l'Australie. Le voyage du souverain pontife s'étirera sur 10 jours alors qu'il participera notamment aux Journées mondiales de la jeunesse.

Le pape a déclaré qu'il allait présenter ses excuses en Australie pour les abus sexuels commis par des prêtres, alors que l'évêque de Sydney, George Pell, a ordonné la désignation d'une commission indépendante pour enquêter sur de telles accusations commis par des membres du clergé de son pays.

L'évêque avait été accusé en début de semaine d'avoir cherché à étouffer l'affaire.

Il s'agit de la plus longue visite de Benoit XVI à l'étranger depuis son élection il y a trois ans.




Pionnier du pontage aorto-coronarien
Le dr Michael DeBakey meurt à 99 ans

12 07 2008

(AP-MC) - Le domaine de la chirurgie cardiaque vient de perdre un de ses médecins les plus illustres. Le docteur Michael DeBakey, connu internationnalement pour avoir été un des pionniers du pontage aorto-coronarien, est décédé dans un hôpital de Houston, à l'âge de 99 ans.

M. DeBakey était également derrière plusieurs inventions qui ont révolutionné la chirurgie cardiovasculaire. En 1932, il a inventé une pompe qui est devenue le principal élément de la machine coeur-poumon qui prend la relève de ces organes pendant une chirurgie à coeur ouvert.

Le nonagénaire avait été opéré en février 2006 pour faire réparer une de ses aortes, lors d'une procédure qu'il avait lui-même développée.




Festival d'été
Spectacle de Wyclef Jean : plusieurs jeunes arrêtés à Québec

12 07 2008

(LCN-MC) - Plusieurs personnes ont été arrêtées hier soir pendant le spectacle en plein-air donné à Québec par le chanteur Wyclef Jean. Une dizaine de jeunes ont été interpellés pour avoir troublé l'ordre et la paix et pour voies de fait.

Pendant ce temps, sur la Grande-Allée, d'autres jeunes qui voulaient assister au spectacle ont été impliqués dans une bousculade. Une altercation avec des policiers a suivi.

Un agent a été blessé sérieusement. Il a eu la mâchoire fracturée.




Chaudière-Appalaches
Accident à Saint-Sylvestre : il s'endort au volant

12 07 2008

(LCN-MC) - Une personne est dans un état critique à la suite d'un accident survenu la nuit dernière à Saint-Sylvestre, dans la région de Chaudière-Appalaches.

Le véhicule circulait sur la route 276 lorsque le conducteur se serait possiblement endormi au volant, vers 2h30. La voiture a percuté un poteau électrique avant de terminer sa course dans un fossé.

Trois personnes étaient à bord, mais la personne qui se trouvait sur la banquette arrière a été éjectée puisqu'elle ne portait pas sa ceinture de sécurité. On craint pour sa vie.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 9h00 HAE samedi 12 juillet 2008

Condition:

Ensoleillé

Température:

18,2°C

Pression / Tendance:

102,1 kPa / à la hausse

Visibilité:

48 km

Humidité:

78%

Point de rosée:

14,3°C

Vent:

calme

Prévisions

Émises à: 5h00 HAE le samedi 12 juillet 2008

Aujourd'hui:

Ensoleillé avec passages nuageux. Maximum 26. Indice UV de 8 ou très élevé.

Ce soir et cette nuit:

Ennuagement graduel. Minimum 18.

Dimanche:

Nuageux. Quelques averses débutant le matin et cessant en soirée. Vents du sud-ouest de 30 km/h avec rafales à 50. Maximum 21.

Lundi:

Nuageux avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 18. Maximum 22.

Mardi:

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 15. Maximum 23.

Mercredi:

Ensoleillé. Minimum 13. Maximum 26.

Données historiques

Hier

Max:

* 23,1°C

Min:

* 12,5°C

Précip.:

* 0,0 mm

Normales

Max:

* 25°C

Min:

* 14°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 5:03

Coucher du soleil:`

* 20:38




Des télescopes de la NASA repèrent une « pouponnière » d'étoiles

12 07 2008

(L'OrientLeJour-MC) - Des télescopes de la NASA ont repéré une galaxie située à plus de 12 milliards d’années-lumière, qui produit – ou plutôt produisait – tant d’étoiles qu’elle a été surnommée galaxie « baby boom », ont fait savoir des astronomes américains.

Cette galaxie fabriquait autour de 4 000 nouvelles étoiles par an.

Par comparaison, notre Voie lactée ne donne naissance, en moyenne, qu’à dix étoiles par an.

La p